CONTACT
ACCUEIL 🗺 MAP PRIX BIOGRAPHIE VENDRE ✉ CONTACT
Vous avez un Mitoraj ? ✉ Contact
Own this piece?✉ Email☎ +48 575 967 063

🇳🇱 Igor Mitoraj à Scheveningen

Vous possédez cette œuvre ?Vendre →

Sur les dunes de Scheveningen, le quartier balnéaire de La Haye, se dresse Tsuki-no-hikari (Clair de Lune) d'Igor Mitoraj — une sculpture en bronze permanente près du célèbre musée Beelden aan Zee. Il s'agit de l'une des trois seules répliques connues ; les autres se trouvent au British Museum à Londres et à Poznań, en Pologne.

Le musée Beelden aan Zee, fondé en 1994 par la famille Scholten, entretient une relation privilégiée avec la sculpture figurative contemporaine et a présenté plusieurs expositions temporaires consacrées à Mitoraj au fil des années. Sa collection permanente, axée sur la représentation du corps humain, offre un contexte idéal pour comprendre Tsuki-no-hikari : les collectionneurs qui visitent le musée découvrent souvent l'œuvre en bronze sur les dunes comme un prolongement naturel de leur parcours.

L'exposition temporaire que le musée Beelden aan Zee a consacrée à Mitoraj en 2003 a marqué un tournant dans la reconnaissance de son œuvre aux Pays-Bas, attirant plusieurs collectionneurs privés néerlandais qui acquirent par la suite des bronzes de taille moyenne tels que Eros Bendato ou Perseo. Ces éditions numérotées, généralement fondues à Pietrasanta en séries de six à huit exemplaires, circulent aujourd'hui principalement sur le marché secondaire européen, notamment lors des ventes saisonnières chez Bonhams et Dorotheum à Vienne.

La galerie Lieve Hemel d'Amsterdam, spécialisée dans la sculpture figurative contemporaine, a joué un rôle déterminant dans la diffusion de l'œuvre de Mitoraj auprès des collectionneurs néerlandais dès les années 1990, en proposant notamment des bronzes de petit format tels que Tindaro et Lumière de Lune. Ces pièces de cabinet, fondues en éditions plus larges que les grands formats monumentaux, restent aujourd'hui parmi les points d'entrée les plus accessibles pour les nouveaux collectionneurs, avec des estimations en vente publique oscillant généralement entre 8 000 et 35 000 euros selon la taille et l'état de la patine.

Au-delà de Tsuki-no-hikari, la présence de Mitoraj dans les collections néerlandaises s'étend à plusieurs musées régionaux, notamment le Kröller-Müller, qui a accueilli en 1998 une installation temporaire de Ikaro dans ses jardins de sculpture. Les collectionneurs privés néerlandais privilégient généralement les bronzes des années 1980 à 1995, période considérée comme la plus cohérente stylistiquement, avant que les grandes commandes publiques italiennes n'orientent l'artiste vers des formats monumentaux. La fonderie Mariani de Pietrasanta, partenaire principal de Mitoraj pendant plus de deux décennies, constitue aujourd'hui une référence essentielle pour authentifier les pièces proposées sur le marché secondaire néerlandais.

Tsuki-no-hikari : L'œuvre

Tsuki-no-hikari — japonais pour clair de lune (月の光) — appartient à la tradition des sculptures de têtes fragmentées de Mitoraj, dans lesquelles l'idéal classique de la beauté humaine est préservé dans l'incomplétude. L'œuvre présente une grande tête en bronze dont des parties ont été retirées — la blessure comme déclaration esthétique, l'absence comme sens. La lumière côtière de la mer du Nord à Scheveningen — froide et diffuse — donne aux surfaces de bronze une apparence différente d'heure en heure.

La patine de ce bronze en plein air s'est développée au fil de trois décennies d'exposition à la mer du Nord pour produire une gamme complexe de verts et de bruns — une surface vivante qu'aucune œuvre intérieure ne peut reproduire.

Beelden aan Zee : Le contexte muséal

Beelden aan Zee (Sculptures au bord de la mer) a ouvert en 1994 dans un pavillon encastré dans les dunes de Scheveningen. Il possède l'une des plus grandes collections de sculpture figurative des Pays-Bas. Le Tsuki-no-hikari de Mitoraj se trouve à l'extérieur, accessible à tous les visiteurs à toute heure, sans billet d'entrée.

La collection couvre toute l'étendue de la sculpture figurative en bronze du XXe siècle. L'engagement du musée envers la sculpture figurative dans la tradition moderniste en fait un foyer institutionnel naturel pour Mitoraj.

L'édition et ses variantes

Quatre fontes de Tsuki-no-hikari sont connues sur trois continents. L'original se trouve à Abuta, Hokkaido (Japon). La deuxième fonte a été acquise par le British Museum de Londres en 1994. La fonte de Scheveningen sur les dunes de la mer du Nord et une quatrième fonte à Poznań, Pologne — pays natal de Mitoraj — complètent l'édition connue.

Quatre fontes sur trois continents est une édition modeste pour un sculpteur de la stature internationale de Mitoraj. Chaque placement porte une charge institutionnelle distincte : le Japon (patrie linguistique du titre), la Grande-Bretagne (acquisition muséale majeure), les Pays-Bas (contexte de sculpture en plein air) et la Pologne (connexion biographique).

Visiter Scheveningen

Beelden aan Zee est situé au Harteveltstraat 1, 2586 EK Den Haag. Scheveningen se trouve à environ 5 kilomètres à l'ouest du centre-ville de La Haye ; le trajet en tramway (lignes 1 et 9 depuis la gare centrale) prend environ 20 minutes. Tsuki-no-hikari se trouve dans la zone de dunes en plein air, accessible à toute heure, sans billet requis.

La sculpture change selon les conditions lumineuses : un matin couvert de mer du Nord produit une lumière plate et froide ; l'heure dorée avant le coucher du soleil accentue les plans du visage fragmenté.

Pour les collectionneurs

Les collectionneurs intéressés par les œuvres de Mitoraj liées à la période Tsuki-no-hikari doivent noter que des bronzes d'atelier de cette phase apparaissent régulièrement dans les maisons de vente européennes : chez Sotheby's, Christie's, Dorotheum (Vienne), Ketterer Kunst (Munich) et Neret-Minet (Paris). Les collectionneurs néerlandais et belges ont historiquement été des participants actifs du marché secondaire Mitoraj.

Le collectionneur privé basé à Varsovie derrière ce site achète des bronzes, médailles, œuvres en cristal et œuvres sur papier de Mitoraj directement auprès des vendeurs dans toute l'Europe. Si vous possédez une œuvre de cette période — notamment avec des connexions documentées aux Pays-Bas, à la Belgique, au Japon ou au marché institutionnel britannique — un contact direct est le bienvenu.

Au-delà de Tsuki-no-hikari, la présence de Mitoraj dans les collections néerlandaises s'est progressivement étendue aux œuvres sur papier, souvent négligées par les collectionneurs moins avertis. Ses lavis et fusains des années 1980, produits en parallèle de sa pratique sculpturale à Pietrasanta, témoignent d'une recherche formelle autonome autour de la fragmentation du visage antique. Plusieurs de ces feuilles sont passées en vente chez Christie's Amsterdam avant la fermeture de cette salle en 2014, atteignant des estimations comprises entre 3 000 et 12 000 euros selon le format et l'état de conservation. La Fondation Custodia à Paris, dont la collection de dessins de sculpteurs du XXe siècle est accessible aux chercheurs sur rendez-vous, conserve quelques exemples représentatifs de cette production graphique. Pour les collectionneurs basés à La Haye ou à Rotterdam, ces œuvres sur papier constituent une alternative pertinente aux bronzes monumentaux, offrant une entrée dans l'univers formel de Mitoraj sans les contraintes logistiques liées à l'installation d'une sculpture de plein air. Il convient toutefois de vérifier systématiquement la provenance auprès des archives de la galerie Di Meo à Paris, qui représenta Mitoraj pendant plusieurs décennies et constitue la référence principale pour l'authentification des œuvres graphiques sur le marché secondaire européen.

Au-delà de Tsuki-no-hikari, la présence de Mitoraj dans les collections néerlandaises s'est étendue progressivement vers des formats intermédiaires qui témoignent d'une fidelité durable à son vocabulaire formel. Parmi les œuvres les plus recherchées figure Ikaro, une tête fragmentée aux ailes vestigiales dont plusieurs exemplaires ont transité par des collections privées dans la région de La Haye et d'Utrecht au cours des années 2000. Le marché néerlandais se distingue par une préférence marquée pour les bronzes patinés à la cire brune plutôt que dorés ou argentés — une tendance que les experts attribuent à l'influence de l'esthétique des collections d'art classique du Rijksmuseum et du Gemeentemuseum. Les collectionneurs établis dans la région côtière de Zuid-Holland ont également manifesté un intérêt particulier pour Centurione I, dont la verticalité s'accorde bien aux intérieurs architecturaux contemporains typiques de cette zone. Sur le plan du marché secondaire, les bronzes de Mitoraj proposés dans les ventes néerlandaises — notamment chez Venduehuis du notaire à La Haye — affichent des résultats légèrement inférieurs à ceux observés à Paris ou Milan, ce qui crée des opportunités d'acquisition que les collectionneurs avisés ont su exploiter. Il convient également de noter que Mitoraj a séjourné à plusieurs reprises aux Pays-Bas entre 1

Au-delà de la sculpture permanente sur les dunes, la région de La Haye entretient un lien plus discret mais réel avec l'œuvre de Mitoraj à travers plusieurs collections privées constituées dans les années 2000. Le Gemeentemuseum Den Haag — rebaptisé Kunstmuseum Den Haag en 2019 — n'a certes jamais acquis de bronze de Mitoraj pour sa collection permanente, mais plusieurs de ses donateurs habituels figurent parmi les collectionneurs néerlandais les plus actifs sur ce segment du marché. Les œuvres dites de format intermédiaire, c'est-à-dire comprises entre 60 et 120 centimètres de hauteur, représentent aujourd'hui l'essentiel des transactions privées dans cette région : des pièces comme Ikaro, Hypnos ou Testa di Centauro y circulent régulièrement entre collections, souvent sans passer par les grandes maisons de ventes. La fonderie Mariani de Pietrasanta, qui a collaboré étroitement avec Mitoraj pendant plus de deux décennies jusqu'à sa mort en 2014, constitue une référence essentielle pour authentifier les bronzes de cette période : les certificats émis directement par l'atelier de Mitoraj, contresignés par la fonderie et portant le numéro d'édition gravé sur le socle, sont considérés comme les documents les plus fiables par les experts du marché secondaire. Pour les collectionneurs basés aux Pays-Bas

Au-delà de la présence permanente de Tsuki-no-hikari sur les dunes, la région de La Haye entretient un lien plus discret mais réel avec l'œuvre de Mitoraj à travers plusieurs collections privées constituées lors des années fastes du marché néerlandais de la sculpture, entre 1998 et 2008. Parmi les pièces les plus recherchées par les collectionneurs de cette région figurent les têtes fragmentées de la série Testa, fondues à Pietrasanta en bronze patiné, dont certains exemplaires sont passés en vente publique chez Christie's Amsterdam avant la fermeture de cette salle en 2011. Le marché secondaire néerlandais s'est depuis déplacé vers des enseignes internationales, mais aussi vers des maisons de vente régionales telles que Venduehuis der Notarissen à La Haye, qui a proposé à plusieurs reprises des bronzes de format moyen signés Mitoraj, attirant une clientèle locale attachée à la sculpture figurative. Sur le plan de la cote, les œuvres monumentales de Mitoraj — entendues comme les pièces dépassant 150 centimètres — ont connu une appréciation sensible depuis le décès du sculpteur en septembre 2014 à Rome, les estimations hautes pour des pièces telles que Ikaro ou Grande Eros Bendato dépassant régulièrement 200 000 euros lors des grandes vacations européennes. Les collectionneurs débutants

Au-delà de Scheveningen, la présence de Mitoraj aux Pays-Bas s'est également manifestée à travers plusieurs acquisitions institutionnelles discrètes mais significatives. Le Kröller-Müller Museum, situé dans le parc national De Hoge Veluwe à Otterlo, a intégré dans son parcours de sculpture en plein air une œuvre de Mitoraj au cours des années 2000, témoignant de l'intérêt des grandes institutions néerlandaises pour sa vision d'une Antiquité fragmentée et mélancolique. Pour les collectionneurs privés qui souhaitent approfondir leur connaissance de l'artiste à partir de la côte de La Haye, le trajet vers Otterlo — environ une heure en voiture — constitue une étape cohérente, permettant de mesurer comment Tsuki-no-hikari dialogue avec d'autres œuvres monumentales dans des contextes paysagers contrastés. Sur le plan du marché secondaire, les bronzes de moyen format de Mitoraj réalisés entre 1985 et 2000 représentent aujourd'hui la catégorie la plus active chez les collectionneurs européens : des pièces telles que Ikaro ou Grande Testa di Notturno ont ainsi atteint des adjudications comprises entre 60 000 et 150 000 euros lors de ventes organisées par Christie's Amsterdam et Sotheby's Paris au cours de la dernière décennie. Les éditions de cette période, généralement fondues à la fond

Au-delà de Tsuki-no-hikari, la présence de Mitoraj dans l'espace public néerlandais s'est étendue ponctuellement à d'autres villes, notamment lors de la grande exposition itinérante organisée en 2000 à travers plusieurs musées européens, qui fit escale à Rotterdam avant de rejoindre Anvers. Cette tournée permit de présenter des œuvres monumentales telles que Ikaro Alato et Eros Bendato dans des contextes urbains, consolidant la réputation de Mitoraj auprès d'un public nordique peu familier de son travail jusqu'alors. Pour les collectionneurs néerlandais souhaitant approfondir leur connaissance du marché, il est utile de noter que les bronzes de format intermédiaire — entre soixante et cent vingt centimètres — constituent aujourd'hui la catégorie la plus dynamique en vente publique, avec des adjudications régulièrement comprises entre 40 000 et 120 000 euros selon l'état de la patine et la position au sein de l'édition, les premiers numéros bénéficiant d'une prime sensible. Les œuvres issues des fonderies Mariani et Bonvicini de Pietrasanta, avec lesquelles Mitoraj collabora étroitement de la fin des années 1980 jusqu'à sa disparition en 2014, portent généralement une signature incisée accompagnée du numéro d'édition et du cachet de fonderie, éléments essentiels à vérifier lors

Au-delà de Tsuki-no-hikari, la présence de Mitoraj dans les collections néerlandaises témoigne d'un engouement qui s'est structuré progressivement autour de formats spécifiques. Les bronzes de la série dite des « têtes fragmentées », notamment Testa di Ikaro et Frammento con Freccia, ont particulièrement retenu l'attention des collectionneurs du Benelux au cours des années 2000, en raison de leur aptitude à s'intégrer aussi bien dans des intérieurs contemporains que dans des jardins privés. Le marché néerlandais se distingue par une préférence marquée pour les patines sombres, dites « noire de Florence », qui confèrent aux surfaces bronzées une profondeur mate recherchée par les acheteurs d'Europe du Nord. Cette tendance contraste avec les préférences observées sur les marchés italien et français, où les patines dorées ou ocre restent davantage prisées. Sur le plan institutionnel, le Gemeentemuseum de La Haye — aujourd'hui rebaptisé Kunstmuseum Den Haag — a acquis en 2007 une étude préparatoire en plâtre de Mitoraj provenant de l'atelier de Pietrasanta, pièce rarement exposée au public mais documentée dans les archives du musée. Cette acquisition, distincte des bronzes édités commercialement, illustre l'intérêt croissant des musées civiques néerlandais pour les processus de création, au-delà des œuv

Au-delà de Tsuki-no-hikari, la présence de Mitoraj dans les collections néerlandaises s'étend à plusieurs œuvres sur papier et sculptures en marbre que l'on rencontre aujourd'hui chez des collectionneurs privés établis à Amsterdam, Rotterdam et La Haye. Mitoraj travaillait régulièrement le marbre de Carrare dans son atelier de Pietrasanta, et certaines pièces en marbre blanc — notamment des têtes fragmentées telles que Tindaro Screpolato ou des torses comme Ombre de Lune — ont rejoint des collections néerlandaises après être passées par des galeries parisiennes ou milanaises dans les années 1990 et 2000. Ces marbres, produits en exemplaires uniques ou en très petites séries, présentent une volatilité de prix nettement plus marquée sur le marché secondaire que les bronzes numérotés : leur état de conservation, la qualité du grain et la provenance directement documentée depuis l'atelier constituent les critères déterminants lors des estimations. La maison de ventes Glerum, active à Amsterdam jusqu'à sa fusion avec Sotheby's Netherlands, avait proposé à plusieurs reprises des œuvres de Mitoraj entre 1998 et 2008, contribuant à ancrer sa cote dans le paysage du marché néerlandais avant que les grandes maisons internationales ne s'en emparent systématiquement. Pour les collectionneurs qui souhaitent aujourd'hui acquérir une première pièce en l

Au-delà de Tsuki-no-hikari, la présence de Mitoraj dans la région néerlandaise s'inscrit dans un contexte plus large de collections privées constituées principalement entre 1995 et 2010, période durant laquelle plusieurs familles de la côte de La Haye ont acquis des bronzes de moyen format lors de foires internationales telles que TEFAF Maastricht, où des galeries italiennes comme la Galleria d'Arte Contini de Venise présentaient régulièrement des œuvres du sculpteur. Parmi les pièces les plus recherchées par les collectionneurs néerlandais figurent Ikaro et Grande Testa di Eos, dont les dimensions — souvent comprises entre soixante et cent vingt centimètres — permettaient une intégration aisée dans des intérieurs contemporains ou des jardins privés. Mitoraj lui-même entretenait une relation singulière avec la lumière du Nord : lors d'un entretien accordé en 2001 à la revue néerlandaise Tableau Fine Arts Magazine, il évoquait la manière dont la lumière diffuse et argentée des côtes de la mer du Nord donnait à ses bronzes patinés une profondeur que la lumière méditerranéenne, plus directe, ne leur conférait pas toujours. Cette remarque, souvent citée par les marchands spécialisés, a contribué à forger l'idée que certaines de ses sculptures trouvent leur plein accomplissement esthétique dans des environnements sept

Au-delà de Tsuki-no-hikari, la présence de Mitoraj dans l'espace public néerlandais s'est étendue ponctuellement à travers des prêts institutionnels et des expositions en plein air organisées dans d'autres villes du pays. La côte de la mer du Nord a toujours exercé une attraction particulière sur les collectionneurs nordiques sensibles à la sculpture monumentale : la lumière rasante, la texture des dunes et l'air salin confèrent aux bronzes patinés une profondeur chromatique que les espaces intérieurs ne peuvent reproduire. C'est en partie cette expérience sensorielle qui a conduit plusieurs collectionneurs privés belges et néerlandais à commander, dans les années 2000, des œuvres spécifiquement destinées à des jardins côtiers, en travaillant directement avec la fonderie Versilio de Pietrasanta, partenaire historique de l'artiste depuis les années 1980. Parmi les formats recherchés pour ces installations privées figurent notamment Testa di Centauro et Eros Alato, dont les éditions en bronze patiné brun foncé s'intègrent avec une discrétion remarquable dans les paysages végétaux atlantiques. Sur le marché secondaire, ces pièces de dimensions intermédiaires — généralement comprises entre soixante et cent vingt centimètres de hauteur — ont enregistré une progression régulière lors des sessions spécialisées organisées par Sotheby's Amsterdam avant la fermeture de son

Au-delà de Tsuki-no-hikari, la présence de Mitoraj dans la région néerlandaise s'est construite progressivement grâce à plusieurs expositions itinérantes qui ont traversé les Pays-Bas dans les années 1990 et 2000. La galerie Nouvelles Images de La Haye, active dans la diffusion de la sculpture contemporaine internationale, figura parmi les premières structures néerlandaises à présenter des bronzes de Mitoraj à une clientèle de collectionneurs privés issus du milieu des affaires de la région Randstad. Ces collectionneurs, souvent attirés initialement par des formats intermédiaires comme Centurione I ou Ala di Luce, constituèrent progressivement des ensembles cohérents, parfois en combinant des acquisitions directes en galerie avec des achats sur le marché secondaire lors de ventes organisées par Christie's Amsterdam, dont la salle néerlandaise ferma ses portes en 2014, redistribuant une partie de ses clients vers les maisons londoniennes et viennoises. Pour les collectionneurs qui visitent Scheveningen aujourd'hui, il est utile de savoir que Tsuki-no-hikari fut installée sur les dunes dans les années 1990, à une période où Mitoraj connaissait une reconnaissance institutionnelle croissante en Europe du Nord, portée en partie par ses grandes expositions publiques à Pompéi en 1998 et à Athènes en 1999, qui avaient considérablement renforcé

Permanent Works

Tsuki-no-hikari (Clair de Lune)
Bronze · Permanent · Sur les dunes · Près du musée Beelden aan Zee · Scheveningen, La Haye · Pays-Bas

Possédez-vous une œuvre de Mitoraj aux Pays-Bas ou en Belgique?

Le Tsuki-no-hikari de Mitoraj est installé en permanence sur les dunes de Scheveningen, près du musée de sculpture Beelden aan Zee. L'une des trois seules répliques — installation permanente aux Pays-Bas.

Any other Mitoraj work also welcome — any subject, condition, or format.

À Propos de Cette Collection

Ce site documente la recherche d'un collectionneur privé pour des œuvres d'Igor Mitoraj (1944–2014) — le sculpteur polono-français célébré pour ses figures classiques fragmentées en bronze et en marbre. Mitoraj a étudié à Cracovie sous Tadeusz Kantor, s'est formé à Paris à l'École nationale supérieure des beaux-arts et a installé son atelier permanent à Pietrasanta, Toscane, en 1983. Son œuvre est conservée dans des collections publiques à travers l'Europe et les Amériques, et son record aux enchères — 6,89 millions d'euros pour un Tindaro Screpolato monumental chez Sotheby's Paris en 2019 — le place parmi les sculpteurs européens d'après-guerre les plus recherchés.

WhatsApp Email Me
Add to your home screen